Visiter un logement avant sa construction: Le Soleil s’intéresse à Immersion
Le Soleil publiait le 29 août un reportage de Céline Fabriès sur Immersion, notre plateforme 3D interactive. L’article suit le point de vue de la personne qui cherche un logement: pouvoir visiter l’appartement, mesurer les pièces, comprendre la vue et l’ensoleillement, comparer des unités, tout ça avant que l’immeuble sorte de terre.
C’est la bonne porte d’entrée, parce que c’est celle qui parle à tout le monde. Mais il y a une deuxième moitié à l’histoire, et c’est celle qui intéresse les promoteurs.
Ce qu’une visite virtuelle laisse derrière elle
Quand un futur locataire explore une maquette, il laisse une trace. Le temps passé sur une unité. Les logements mis en favoris. Les caractéristiques qui reviennent. Les questions posées.
Pris ensemble, ça dessine quelque chose qu’un bureau de location n’a jamais eu: savoir ce qui intéresse un client avant qu’il franchisse la porte. L’équipe de vente ne part plus d’une feuille blanche, elle part d’un dossier.
C’est la partie qu’on trouve la plus sous-estimée. Une visite immersive, ça se vend comme un outil de présentation. Dans les faits, ça finit par être un outil de connaissance client.
Pas seulement du résidentiel
Le reportage le mentionne au passage et ça vaut la peine d’insister: la même technologie sert à des projets qui ne se vendent pas à l’unité.
On a travaillé sur des illustrations et une vidéo liées au tramway de Québec, et sur une visite immersive pour le nouveau centre de curling de Québec. Pour une ville, l’enjeu n’est pas la signature d’un bail, c’est la compréhension. Un citoyen qui voit le projet plutôt que d’essayer de le déduire d’un plan, c’est un débat public qui part sur de meilleures bases.
Ce qui s’en vient
On travaille à rendre la plateforme accessible directement sur le Web, avec une expérience interactive qui pourra être accompagnée d’un agent virtuel. L’idée: qu’une personne puisse parcourir la maquette, sélectionner des unités et poser ses questions sans avoir à se déplacer et sans attendre un rendez-vous.
Merci à Céline Fabriès et au Soleil pour l’entrevue. L’article a aussi été repris dans les quotidiens du réseau CN2i.